lundi, 06 octobre 2008

Putain de crise !

Décidément c'est la crise ou plus précisément crise sur crise.

 

La bourse qui dégringole, la récession se profilant dans la zone euro, la difficulté à organiser une réponse européenne coordonnée face à la crise financière actuelle. Notre pauvre Nicolas a bien du mal à imposer ses idées et points de vue aux autres… la crise vous dis je !

Malgré la tourmente, le petit Nicolas essaye de convaincre les européens et les Français en particulier que tout ira bien si l'on garde le moral et la confiance.

Comment garder confiance après l'annonce de suppression de plus de 30 000 de fonctionnaires en 2009 budgétée par Bercy(voir ici).

Comment demander aux ouvriers de chez Renault de garder confiance quand 1.000 emplois doivent être supprimés… (voir ici)

S'il est difficile de rencontrer les salariés quand ils font grève, c'est peut être que l'on a peur d'affronter de face ceux et celles qui vivent la vrai crise, celle qui touche le travailleur lambda. Etrange pour quelqu'un qui, il n'y a pas si longtemps, semblait défier avec arrogance un manifestant breton perché sur un balcon. . .

Il est beaucoup plus facile de maintenir des grévistes à l'écart à l'aide de plus de 100 CRS que de les rencontrer et les convaincre que les licenciements seront pour leur bien de tous ! puisque comme Nicolas l'a dit : «L’Etat est un des actionnaires de Renault. L’Etat travaille main dans la main avec le management de Renault. J’ai voulu voir les salariés et les syndicats pour leur expliquer cela».

 

C'est incontestable,  s'adresser à des travailleurs au garde à vous est nettement plus facile que de parler à ceux qui défendent leur avenir.

mardi, 17 juin 2008

Blue car

Mauvaise langue que je suis !

A critiquer, toujours à critiquer !

Je m'emporte, je m'emporte et l'envie de me moquer devient pulsion vengeresse…

Je mérite la flagellation pour mes jugements à l'emporte pièce, au pilori le bloggeur !

Oh, oh pas de connerie, pas le pilori. On est plus au moyen âge et jusqu'à preuve du contraire, la liberté d'expression a encore lieu dans ce beau pays de contradictions et de contradicteurs.

Alors aujourd'hui, je ferais mon mea culpa. Oh, juste sur un article et encore sur un certain point.

En effet le 27 mai 2008, je publiais un écrit sur l'EV1 première voiture électrique de série produite par General Motors aux États-Unis.( voir ici)

 Je répandais ma bile sur nos dirigeants et grands patrons industriels de l'automobile, mettant en doute leur sincérité concernant les problèmes énergétiques.

Eh bien aujourd'hui, je me dois de vous annoncer que la voiture électrique c'est peut être pour demain.

Enfin, demain signifie l'année prochaine car La Blue Car, c'est son nom, devrait arriver en 2009.( voir ici )

C'est une petite voiture électrique de ville conçue par le fabricant de batterie Batscap (groupe Bolloré 95 % et EDF 5%) installé à Quimper, en Bretagne, et à Montréal au Canada 

Le groupe Bolloré a annoncé s'être associé au carrossier italien Pinifarina. C'est 150 millions d'euros qui ont été injectés. Le groupe compte écouler 1 000 unités la première année. Dans le cadre du bonus/malus mis en place par le gouvernement, le bonus de 5 000 euros devra jouer entièrement son rôle pour donner des ailes aux fabricants concernés...

Une bonne nouvelle pour nos problèmes énergétiques et environnementaux, non ?

Qui vivra verra ! comme l'on dit…

Mais j'y pense, Bolloré, Bolloré ce n'est pas le gars qui avait prêté son bateau à Nicolas ?

Bon sang, cette mauvaise langue qui reprend le dessus !

Désolé…