vendredi, 26 septembre 2008

crise ou crise ?

 

Cà y est ! C'est notre président qui le dit donc c'est sûr, la crise est là !

Je suis pourtant certain qu'il y a bien longtemps déjà que vous et moi avions remarqués la crise qui secoue notre pouvoir d'achat.je n'ai surement pas besoin de vous énoncer une longue liste de prix repères (essence, pain, fruits, etc.) chacun ayant ses propres indications économiques mémorisées.

Il aura donc fallut du temps à notre gouvernement pour admettre que crise il y a, la faute à qui ou à quoi ? Peut être au fait que les membres du gouvernement n'ont pas besoin de se soucier de l'achat de leur minimum vital journalier…

Ou alors, nous ne parlons pas de la même crise. Crise du portefeuille ordinaire ou du portefeuille en actions ?

Rejeter la faute sur les vilains capitalistes spéculateurs ne glorifie pas le personnage qui veut se placer en pourfendeur des dirigeants d'entreprises et des opérateurs financiers qui profitent de" parachutes dorés", "remise à plat" complète du système des responsables de ce naufrage", " sanctionner les responsables de ce naufrage" … de biens belles paroles encore et toujours.

"Dire la vérité aux Français, c'est leur dire que la crise actuelle aura des conséquences dans les mois qui viennent sur la croissance, sur le chômage, sur le pouvoir d'achat" (voir ici)

Voilà un bon un moyen pour attribuer à la conjoncture mondiale les maux de l'économie française.

Allez, une dernière promesse pour enfoncer encore le clou : "l'engagement solennel" que l'Etat garantirait "la sécurité et la continuité" du système bancaire et financier français s'il était menacé par la crise.

Avec des caisses vides ?